Cahier de notes

Avec une gueule pareille, je ne peux être que de bon conseil !
Je vous offre une sélection d'avis éclairés grapillés sur la toile.
N'hésitez pas à m'envoyer vos trucs, astuces,liens afin que je les mette en ligne.

Les quatre + 1 domaines du tennis

Il existe quatre + 1 domaines au tennis. Les PPTT. Physique, psychique, technique et tactique.
Tous quatre concourent à la qualité du jeu et au niveau des résultats.
Chacun fait l'objet d'un chapitre de ce dossier.

Le + 1 est destiné à l'équipement. Il est un peu moins important mais mérite une place auprès des quatre autres.


Le physique

L'épicondylite

Inflammation des tendons provoquant des douleurs dans la zone de l’épicondyle.

L’épicondylite est une inflammation de tendons du coude qui entraîne une douleur dans la zone de l’épicondyle, petit relief osseux situé au-dessus de l’articulation.

Ce mal est dû à une atteinte des tendons qui fixent les muscles de l’avant-bras sur l’épicondyle. La douleur ressentie peut avoir différentes origines (micro-déchirures des tendons, petites lésions au niveau de leur insertion sur l’os, etc).

Dans la pratique du tennis, l’inflammation des tendons (tennis elbow) peut être provoquée par :
- le fait de tenir vigoureusement la raquette, poing serré,
- les rotations fréquentes de l’avant-bras (vers l’intérieur ou l’extérieur) avec flexions répétées du poignet,
- les gestes saccadés.

Que faire en cas d’épicondylite ?
Pour réduire les symptômes, vous pouvez appliquer une poche réfrigérante sur la zone douloureuse, afin de diminuer l’inflammation.
Vous pouvez aussi prendre, dès que la douleur apparaît, l’un des deux types de médicaments suivants (par voie orale) :
- les antalgiques dits "non spécifiques", tels que le paracétamol,
- les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou "AINS" (ex. : ibuprofène, kétoprofène, aspirine).

Le traitement de l’épicondylite s'appuie principalement sur la mise au repos des muscles et tendons atteints.
La guérison intervient spontanément, en moyenne dans les 12 mois suivant le début des symptômes.
Toutefois, dans certains cas, des soins médicaux et de kinésithérapie sont prescrits pour réduire l’inflammation et la douleur. Le recours à la chirurgie n'est envisagé qu'après échec du traitement médical.

Voici quelques conseils pour prévenir ce mal :
- effectuez des mouvements souples plutôt que saccadés,
- avant de jouer, échauffez-vous et buvez de l’eau,
- pendant l’effort, essayez de garder le coude fléchi plutôt que tendu,
- évitez de serrer trop fort le manche de la raquette,
- faites des pauses.

http://www.ameli-sante.fr/epicondylite/

La tendinite achilléenne

Le tendon d'Achille qui lie le mollet au talon est particulièrement sollicité dans notre sport.
Nombreux sont les joueurs atteints d'une inflammation de ce tendon ou tendinite achilléenne.
Celle-ci perturbe les déplacements sur le terrain, avec les conséquences qu'on imagine.

Pour soigner ce mal, les cataplasmes d'argile verte sont reconnus depuis des siècles.

- Procurez-vous de l'argile verte, du bandage et des agrafes chez votre pharmacien.
- Mélangez l'argile et l'eau pour obtenir une pâte souple. Certains ajoutent quelques gouttes d'huile essentielle de gaulthérie couchée et d'eucalyptus citronné (anti-inflammatoires).
- Placez une noix de pâte sur deux feuilles de papier de ménage pliées en deux.
- Appliquez le cataplasme sur le tendon.
- Fixez-le à l'aide du bandage et des agrafes.

Il faut garder ce cataplasme plusieurs heures, quatre, cinq heures voire une nuit. Au bout de ce temps, l'argile est sèche et se détache très facilement de la peau.
Il ne faut pas mettre l'argile en contact avec du métal qui altère ses propriétés.

Le psychique

Connais-toi toi-même


Pourquoi ? Pourquoi suis-je là ?
Le tennis, ce n'est pas comme le billard, le flipper ou le bowling. Au tennis, il faut se mettre en tenue et amener sa raquette. On ne monte pas sur un court par hasard.
D'où la question. Quel est mon objectif en pratiquant ce sport ?
De cette question découle forcément une suite. Quels moyens vais-je mettre en oeuvre pour atteindre cet objectif ?

Chaque joueur a ses propres mobiles. Mais, en règle générale, ils doivent être réalistes et gardés à l'esprit sous peine de frustration.

Le technique

Le coup droit

Le coup droit permet de frapper la balle du côté de la main qui tient la raquette.

Le coup droit plat ou légèrement brossé de fond de court



Garder à l'esprit qu'il y a trois phases. L'armement (1-3), la libération (4-5) et l'explosion (6-12). L'armement est caractérisé par une rotation qui éloigne la main porteuse du filet. L'inversion de la rotation marque le début de la libération qui précède l'explosion. Toutes proportions gardées, l'armement est lent, la libération débute l'accélération et l'explosion est fulgurante.

L'armement est la phase de préparation des deux autres. Il commence lorsque la balle quitte la raquette adverse et devrait être terminé au rebond. Le déplacement éventuel a lieu pendant l'armement. Ce dernier amène l'alignement des pieds (± 90° du filet, appui arrière), l'orientation des épaules (± 90°), le bras porteur derrière et fléchi, la main porteuse derrière le poignet, la tête de raquette plus haute que la tête, le bras libre horizontal et parallèle au filet (3-4).
N.B. : en (2) nous voyons que Roger Federer porte la raquette à deux mains ce qui facilite l'orientation des épaules.

Au cours de la libération, seul le bras porteur tourne pour amener la main et la tête de raquette à hauteur de frappe. Le bras porteur reste plié et écarté du tronc. La main reste derrière le poignet qui se relâche et laisse descendre la tête de raquette (4-5).

L'explosion commence lorsque, les épaules puis tout le corps se mettent en mouvement pour libérer un maximum d'énergie.
D'abord, l'explosion amène, corps et raquette, dans la position de frappe, environ cinquante centimètres devant le joueur, main derrière le poignet et tête de raquette montante (9). En même temps, le poids du corps se porte vers l'avant et le bras libre libère le passage tout en participant à l'équilibre (il "pointe vers" la balle) et à la rotation du tronc..
La libération et le début d'explosion sont critiques. Ils permettent de corriger les imperfections de l'armement et de réaliser parfaitement la fin d'explosion, relâchement total et incontrôlable.
Les mouvements du poignets sont déterminants. Ils amènent, à la fois, la tête de raquette de bas en haut et la main de derrière à devant le poignet. La raquette brosse (sécurité) et accompagne (précision) la balle à partir de la frappe (10-12).

Fondamental : le regard doit être fixé sur la balle jusqu'à l'impact ! Pendant l'accompagnement le regard reste fixé au point d'impact.


Pour plus de détails, je vous invite à regarder les images de Roger Federer en lisant les explications de Team-Tennis.
- La prise de raquette.
- La préparation.
- La mise à niveau.
- La frappe.
- L'accompagnement.


Les prises de raquette

Au moment de l'impact avec la balle, la raquette a un angle par rapport au sol. Cet angle varie de 0 (parallèle) à 180 (parallèle) degrés. Le nombre d'inclinaisons théoriquement possibles est infini. Mais, le nombre d'inclinaisons utilisables au tennis, lui, est limité.
Pour obtenir la bonne inclinaison, il faut combiner le mouvement du corps (technique de frappe) et la tenue de la raquette (prise).
Voici la description des prises de raquette courantes et leurs cas d'utilisation.
Une choses à retenir tout de suite.
Plus la raquette est inclinée vers l'avant (prise fermée) et plus
1° il faut frapper devant soi et
2° il faut frapper la balle haut.


Le gras de la main sous l'auriculaire (éminence hypothénar, H) sert traditionnellement de repaire pour décrire les prises de raquette.
Sacrifions donc à la tradition.


Descriptions et utilisations

Voici, grâce aux images de Next-Tennis les prises "normales" de raquette. Pour les sensations extrêmes et la prise hawaïenne allez sur leur site (www.next-tennis.fr).

Trop à l'ouest
"Si vous utilisez ce genre de prise, écrivez-moi pour partager votre expérience.".


Revers fermée
- H sur le chanfrein supérieur gauche.
- Revers brossé, revers plat.
"La prise de revers du 21ème siècle".


Revers semi-fermée
- H à cheval sur le dessus et le chanfrein supérieur gauche.
- Coup droit volée basse, revers brossé (légèrement), revers coupé, revers plat, revers volée haute, service kické, service lifté, service slicé.
"La prise de revers du 20ème siècle".


Neutre marteau
- H sur le méplat supérieur. Comme quand on tient un marteau.
- Attente, coup droit coupé, coup droit plat (balle basse), coup droit volée, revers coupé, revers plat (balle basse), revers volée, service, smash.


Neutre continentale
- H à cheval sur le dessus et le chanfrein supérieur droit.
- Coup droit plat, revers plat.
"Utilisable en coup droit et en revers, gain de temps en retour de service. Puissance du jeu plat mais risque de faute directe."


Coup droit semi-fermée
- H sur le chanfrein supérieur droit.
- Coup droit brossé (légèrement), coup droit plat (débutant), coup droit volée haute, service plat, boulet.
"Coup droit polyvalant (plutôt plat avec quelques brosses et quelques volées). Compromis contrôle, régularité, puissance."


Coup droit fermée
- H sur le méplat droit.
- Coup droit brossé, coup droit plat.
- Contrôle, régularité. La prise des meilleurs coups droits mondiaux !


Trop à l'est
"Si vous utilisez ce genre de prise, écrivez-moi pour partager votre expérience.".


Le revers

Le revers permet de frapper la balle du côté opposé à celui de la main qui tient la raquette.

Le revers plat ou légèrement brossé, à une main, de fond de court



Garder à l'esprit qu'il y a trois phases. L'armement (1-3), la mise à niveau (4-5) et l'explosion (6-11). L'armement est caractérisé par une rotation qui amène le dos légèrement tourné vers le filet. La mise à niveau amène le poignet raquette à hauteur de frappe. L'explosion commence lorsque la main libre lache la main raquette qui s'élance vers la balle.

L'armement est la phase de préparation des deux autres. Il commence lorsque la balle quitte la raquette adverse et devrait être terminé au rebond. Le déplacement éventuel a lieu pendant l'armement. Ce dernier amène l'alignement des pieds (± 100° du filet, appui avant, talon arrière décolé), l'orientation des épaules (± 100°), le bras libre est dans l'axe des épaules, fléchi , l'avant-bras libre horizontal, le poignet raquette est fléchi vers l'avant, la tête de raquette plus haute que la tête (3).

Au cours de la mise à niveau, les bras se déplient pour amener la main et la tête de raquette à hauteur de frappe. Il n'y a pas de rotation pendant cette phase ! (5)

L'explosion commence lorsque la main libre lache la raquette et que le bras raquette se met en mouvement pour libérer un maximum d'énergie.
D'abord, l'explosion amène la raquette dans la position de frappe, environ cinquante centimètres devant le joueur, main derrière le poignet et tête de raquette montante (8). Pour assurer la stabilité et l'équilibre, le bras et l'épaule libres bougent très peu pendant la phase. C'est le bras raquette qui fait l'essentiel. Les épaules tournent peu et permettent juste au bras d'aller en bout de course. Les mouvements du poignets sont déterminants. Ils amènent, à la fois, la tête de raquette de bas en haut et la main de derrière à devant le poignet. La raquette brosse (sécurité) et accompagne (précision) la balle à partir de la frappe (9-11).

Fondamental : le regard doit être fixé sur la balle jusqu'à l'impact ! Pendant l'accompagnement le regard reste fixé au point d'impact (9-10).


Pour plus de détails, je vous invite à regarder les images de Roger Federer en lisant les explications de Team-Tennis.
- La prise de raquette.
- La préparation.
- La mise à niveau.
- La frappe.
- L'accompagnement.


Le service

Le service est le coup qui permet d'engager la balle dans un échange. Il ne dépend que du joueur lui-même qui peut en faire une arme redoutable. Pour un service efficace, les différentes parties du corps doivent agir de manière coordonnée dans un mouvement relâché et continu. Le lancer de balle, dans la bonne direction et à la bonne hauteur, est primordial.



Le service plat


Le mouvement en images


Le mouvement se déroule en quatre temps. Le lancement (1-8), l'armement (9-14), la frappe (15-20) et l'accompagnement (21-25).

Le lancement commence lentement le mouvement et permet d'envoyer la balle à l'endroit de frappe (8). Le bras libre s'élance pour lancer la balle suffisamment haut. Le bras raquette s'élance pour la frappe. Le poids du corps se porte vers l'arrière en préparation du basculement vers l'avant.

L'armement permet de mettre son corps dans une position idéale pour une explosion fulgurante (14).

La frappe est la plus complexe avec la détente des jambes, le bondissement en avant, la boucle du bras et la pronation de la main qui sont quasi simultanés et doivent être parfaitement coordonnés (20).

Image par image : la position initiale

La position initiale (1) permet, grâce au placement des épaules, la réalisation harmonieuse de tous les mouvements ultérieurs.

L'axe des épaules est parallèle à la trajectoire souhaitée de la balle, l'épaule avant est plus basse que l'épaule arrière.

L'axe des épaules dépend des pieds. La hauteur des épaules dépend de la position de la balle.

Le pied raquette doit être derrière le pied libre. La balle , tenue du bout des doigts contre le coeur de la raquette, est à mi-cuisse de la jambe avant. Cette position particulière de la balle règle automatiquement la hauteur des épaules et l'orientation, vers le bas, de la raquette.
Selon que le service est à gauche (1) ou à droite (2), les pieds font un angle de 0 à 45 ° avec la ligne de fond. Ils sont écartés et l'appui est sur l'avant.


Image par image : le lancement

Le lancement est la séparation et la montée des bras jusqu'au moment où la balle quitte la main libre. A cet instant, la main libre est à hauteur du front et le bras raquette s'approche de l'horizontale. Le poignet raquette est relâché et la tête de raquette orientée vers le bas.

Remarquez que les jambes et les bras sont tendus. Le poids du corps passe d'avant (talon arrière décollé) en arrière (pointe de pied avant décollée).


Image par image : l'armement

L'armement met le corps dans une position idéale pour une frappe fulgurante.
Le corps, tendu vers l'arrière,comme un ressort, est prêt à bondir vers le haut et vers l'avant.


Image par image : la frappe

La frappe est l'enchaînement coordonné de quatre mouvements.
1- redressement des jambes qui poussent le corps vers le haut et vers l'avant.
2- rotation du buste qui ramène les épaules face à la cible. Rotation accélérée par le replis du bras libre.
3- boucle de la tête de raquette.
4- pronation de la main raquette afin de frapper la balle avec le cordage.

Pour la comprendre, observez les images, une à une.


Pour plus de détails, regardez les images de champions en lisant les explications de Team-Tennis.
- Biomécanique du service.
- La prise de raquette.
- La position de départ.
- Le lancer de balle.
- La flexion des jambes.
- La position armé.
- La technique de la boucle.
- La frappe de balle.
- La pronation.
- L'accompagnement.


Le tactique

Une partie des conseils qui suivent proviennent du site tennis-tactique.com.
Alexis Santin, fondateur de l'Académie Tennis-Tactique et de la méthode du même nom est une source d'idées très intéressantes.

Autre source d'inspiration, le site de Vincent Bonnin blog-tennis-concept.com.

Rôle de la tactique

Marcel joue depuis quarante ans. Jamais de compétition, il est non classé. Nous dirons qu'il n'est plus débutant.
Depuis quelques semaines, Marcel participe au championnat intime qui s'appelle le jeu des boîtes. Ca l'amuse beaucoup et il aimerait progresser pour accéder à la boîte supérieure. Seulement, voilà, Marcel, qui a un peu de technique, prend conscience qu'il ne s'est jamais demandé comment battre un adversaire.
Il ne connaît pas bien les zones du terrain, celles où il est fort et celles où son aversaire sera faible. Il ne connaît aucun des enchaînements de coups à utiliser en fonction du joueur d'en face.
Savoir renvoyer la balle dans le terrain ne suffit pas. La technique utilisée sans discernement n'est pas vraiment un avantage.
Voici la différence entre jouer avec et sans tactique.


Plan du court

Pour mieux étudier les situations de jeu, Marcel dessine un plan du court de tennis partagé en neuf zones. Disons deux fois neuf car le terrain est divisé en deux par le filet.

Pour visualiser facilement, Marcel, s'imagine jouant en bas et son adversaire en haut.

En minuscule, il indique la longueur de balle (courte, intermédiaire, longue). En majuscule il représente le placement (Gauche, Centre, Droite).

Enfin, il choisit une méthode simple de notation. Par exemple ElG signifie Envoi long à Gauche ou RcD Retour court à Droite.

Marcel est prêt à progresser théoriquement.

Trajectoires

Sa première réflexion porte sur les trajectoires. Qu'est-ce qu'une trajectoire. Quelles sont les meilleures et celles à éviter ? Les trajectoires possibles sont innombrables et leur évocation exhaustive serait interminable. Il est donc nécessaire de fixer des priorités d'étude.

Définition d'une trajectoire

Par définition, la trajectoire est le chemin parcouru par la balle depuis le point où elle a été frappée jusqu'au point de frappe adverse ou celui de second rebond.
Cependant, Marcel sait que, trois balles ayant exactement la même trajectoire, une brossée, une coupée et une chandelle, ne sont pas jouables de la même manière.
La définition seule manque de nuance et ne suffit pas. Il souhaite y ajouter une notion de hauteur et une autre d'effet.

Objectif

Pour progresser, il ne faut jamais monter sur un court sans objectif.
Marcel pense à son cas. Le plus souvent, il monte sur le court, petit échauffement, une manche ou deux et c'est terminé. Force est de constater que, dans de telles conditions, il sort du terrain comme il y est entré. Progression nulle.
Marcel décide que, désormais, il se fixera, à chaque fois, un objectif variable en fonction des circonstances.
Avec ses partenaires d'entraînement, ce sera très précis et d'un commun accord. Lors d'une rencontre "festive", ou lors d'une compétition, ce sera un objectif personnel.

L'objectif en compétition ne doit pas être de gagner, source de tension et de frustration, mais technique ou tactique.
Cette manière d'aborder la rencontre a de nombreux avantages.
1) Recul, détachement, contrôle de soi. Moins importe d'être mener aux points si on atteint son objectif.
2) Pas de défaites cuisantes. Le joueur, qui a choisi de se juger sur un élément qui dépend de lui, peut perdre une rencontre tout en s'attribuant personnellement une victoire.
Marcel décide qu'en "boîte" son premier objectif sera "jamais deux balles au même endroit".

Exemple d'objectif n° 1 - Allonger ses coups

Jouer "long" pour neutraliser l'adversaire, provoquer sa faute ou un retour court, apportunité de l'attaquer.

Longueur de balle et zones de jeu
Marcel qui frappe son coup derrière sa ligne de fond peut atteindre les 3 zones de longueur.

Elx ⇒ risque très faible, neutralisation
La meilleure zone, c’est la zone de la balle longue (l). Si son envoi est long (Elx), son adversaire peut difficilement attaquer sans prendre un risque important. Il est neutralisé.

Eix ⇒ risque faible
La zone intermédiaire (i) est encore une bonne zone à trouver (Eix). Cependant son adversaire peut, sur ce type de balle, avancer dans le terrain et tenter une accélération ou un coup très croisé pour le surprendre.

Ecx ⇒ tentative de suicide
Si son envoi est court (Ecx), en revanche, il est en danger. C’est une balle d’attaque pour son adversaire.

Exemple d'objectif n° 2 - Répondre efficacement

Connaître les coups appropriés en fonction de la zone de rebond de la balle de retour.
En attendant mieux, voici ce que peut faire Marcel.


Exemple d'objectif n° 3 - Prendre des risques claculés

Il faut accepter de perdre des points pour en gagner plus, immédiatement ou dans le futur.
A ce propos, je vous invite à lire l'article de Vincent Bonnin Le paradoxe de la bonne faute au tennis.

Principe DNA

Afin de limiter les fautes directes, il faut appliquer le principe Défense > Neutre > Attaque et ne jamais passer directement de la Défense à l'Attaque.
En défense, commencer par neutraliser l'adversaire avant de l'attaquer.

Cibler son coup

Coup droit
Le joueur droitier peut, en coup droit, toucher les cibles B C D dans le fond du court adverse.
Il peut aussi, en accentuant son mouvement de poignet en brosse, toucher la cible E dans un coup court-croisé particulièrement déstabilisant pour l’adversaire.
Enfin, avec un peu de pratique, il peut retarder sa frappe pour toucher la cible F.

Revers
Le joueur peut, le plus facilement, toucher la cible C dans le fond du court adverse.
En s'appliquant, il peut frapper devant lui et atteindre la cible B.
Les cibles D et E peuvent être atteintes en retardant sa frappe.
Pour atteindre F, il peut brosser la balle en la prenant à une hauteur idéale, hanche. En revers il sera difficile de toucher les cibles D et E (à moins de retarder sa frappe).
et les joueurs expérimentés savent que frapper devant soi n’est pas toujours facile côté revers.
Enfin, toucher la cible F en lift sera délicat si le coup n’est pas frappé à une hauteur idéale (hanche). En revers il sera difficile de toucher les cibles D et E (à moins de retarder sa frappe).
et les joueurs expérimentés savent que frapper devant soi n’est pas toujours facile côté revers.
Enfin, toucher la cible F en lift sera délicat si le coup n’est pas frappé à une hauteur idéale (hanche).


L'équipement

Haut

L'homme ne peut que garder les pieds sur Terre