Cahier de notes
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99 % ?

Les pauvres (P), 50 % de la population, possèdent 1 % de la richesse.
Les pas pauvres (PP), 1 % de la population, possèdent 50 % de la richesse.
Ceux qui restent sont les presque pas pauvres (PPP).

Les 99 % sont les moins riches. Ceux qui ont, ou peuvent encore avoir, conscience de la réalité et sont, ou peuvent encore être, capables de solidarité et d'entraide. Les plus riches ont acheté leur billet pour Mars et ne sont déjà plus parmi nous.


Plan d'action

Voici les titres des sujets développés dans ce dossier.

La situation est grave et quasi désespérée,
Nous ne pouvons pas le nier.
C'est aux 99 % de sauver leur peau et
Il leur reste de maigres moyens pacifiques.
Comment ne pas les gaspiller ?
Il suffit de Prendre conscience, de Choisir ses alliés, d'Agir politiquement avec, très important, Une seule revendication fédératrice.


La situation est grave et quasi désespérée

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La montée des eaux va jeter des millions d'humains sur les routes

L'apathie face au dérèglement climatique nous perdra

Le dérèglement climatique est, à la fois, le pire péril actuel et le plus négligé. Je n'écrirai pas sous-estimé car ce mot sous-entend une réflexion et une décision. Il s'agit bien de négligence. Au lieu de lui accorder toute l'attention qu'il requiert, l'homo sapiens vaque à ses occupations habituelles et s'en remet au miracle d'un dieu ou, pire, compte sur la clairvoyance d'un quelconque gouvernement, voire la science d'un savant Cosinus.
Pourtant, sans aucune boule de cristal ni le moindre don de divination nous savons, dès à présent, que le réchauffement planétaire incontrôlé va devenir incontrôlable. Que le méthane enfermé dans les glaces va s'échapper et accentuer l'effet de serre. Que les glaces des pôles vont fondre et que toutes les implantations côtières seront noyées sous une dizaine de mètres d'eau. Dans quelques années, des millions d'homo sapiens seront jetés sur les routes et devront trouver un nouvel endroit pour survivre. Si ça ne suffit pas, nous aurons en supplément des sécheresses, des ouragans, des orages et autres joyeusetés.

Pour la Belgique, la montée des eaux représente le déplacement de la moitié de nos concitoyens flamands (3.000.000 personnes) et l'inondation de la centrale nucléaire de Doel.

Face au risque, quel euphémisme !, d'une catastrophe nucléaire et de la migration de millions de Flamands, il ne se passe strictement rien.


L'apathie face à la pognontisation nous perdra

La pognontisation atteint son paroxisme

Pognontisation vient de pognon, argent, caillasse, flouze, grisbi, monnaie, oseille, pépète, pèze, picaillon, ressource, sous.
Dans cet ordre d'idée j'ajoute spéculation, bénéfice, dividende, intérêt, marge, profit.
Voilà l'emballement frénétique qui motive la majorité des Occidentaux, Japon, Chine et Russie inclus.

Cet emballement détruit l'économie réelle de notre nation et la viabilité de Terre. Il appauvrit la majorité au profit d'une très faible minorité. À court terme, il provoquera l'extinction de l'espèce humaine.
Ça commencera par les plus pauvres qui sont, de plus en plus, marginalisés et abandonnés par leurs semblalbles.
Voleront ensuite à la trappe ceux de la classe moyenne inférieure qui se seront bercés d'illusions.
Après ces disparitions économiques, surgiront les catastrophes écologiques qui emporteront les deux dernières classes. Ne l'oublions pas, l'homme ne peut que garder les pieds sur Terre.




Nous ne pouvons pas le nier

Que ceux qui n'en sont pas convaincus se contentent d'ouvrir l'esprit, les yeux et de tendre l'oreille. Ils peuvent aussi lire les autres dossiers qui donnent des arguments, des comparaisons et d'autres exemples concrets.

C'est aux 99 % de sauver leur peau

Tout va bien. Je suis hors de danger si je ne bouge pas.

Vous qui vous croyez encore à l'abri et restez inertes.
Où vous réfugierez vous lorsque les flots envahiront les plaines, lorsque les malheureux délogés envahiront vos collines et que le ciel tombera sur toutes les têtes ?
Qu'adviendra-t-il lorsque, après que vous ayez sacrifié les plus fragiles, la pognontisation s'attaquera à vous, les moins mal nantis, puis au reste, comme la mer qui détruit les falaises, où les tronçonneuses qui détruisent les forêts ?

Les puissances économiques et les pouvoirs publics prennent-ils les mesures urgentes qui s'imposent ?

Non, non et non. En dehors de fausses illusions et de belles promesses ce qui se passe est dérisoire !
Ce sont les citoyens ordinaires, les 99 %, qui doivent imposer les mesures nécessaires, sous peine d'anéantissement.


Il nous reste de maigres moyens pacifiques

Le vote et la pétition offrent encore aux 99 % la possibilité d'imposer leurs choix.

Notre système politique par délégation de pouvoirs, appelé démocratie représentative, détermine les droits et devoirs des citoyens.
Parmi ces droits figurent le droit de vote, le droit de grève, le droit de manifester et le droit de pétitionner.
Ces pauvres outils, et surtout le vote et la pétition, offrent encore aux 99 % la possibilité d'imposer leurs choix.
Encore faut il les utiliser différemment, afin d'être efficace.


Comment ne pas les gaspiller

Choisir ses alliés

Avec qui allez vous embarquer sur votre arche de Noé ? Avec qui pouvez vous constituer, sur un sujet quelconque, une majorité ?
Il faut des gens avec lesquels vous pouvez vous entendre et qui représentent une force politique suffisante.
Monde, Europe, Belgique, Wallonie ?
Pour moi, c'est clair. Seuls les Wallons peuvent imaginer l'avenir des Wallons et ils constituent, encore, mais pour combien de temps, un pouvoir politique incontournable.


Agir politiquement

En se rassemblant, la majorité des Wallons peut imposer sa volonté. Les citoyens peuvent, par exemple, adhérer à un mouvement ou signer une pétition. Si deux millions de concitoyens réclament la même chose, cette chose devient, sans aucun doute, une réalité.

Condition impérative, trouver un sujet suffisamment fédérateur pour rassembler toutes ces personnes.


Choisir un sujet fédérateur

Comme chacun de mes concitoyens, je suis concerné quotidiennement par des décisions politiques, prises, absentes, retardées ou mises à exécution.
Certaines me paraissent injustes, déplacées, voire catastrophiques.
Par ailleurs, certaines mesures, qui me paraissent indispensables, brillent par leur absence.

Lorsque ça arrive, je me dis que certaines décisions doivent incomber aux citoyens concernés plutôt qu'aux seuls représentants politiques.

Le meilleur moyen d'y arriver est la pétition contraignante.
Toute pétition, signée par la majorité réelle des citoyens concernés, est mise en application, sans retard, par les représentants politiques.


La pétition contraignante est représentative (majorité réelle), simple à mettre en oeuvre (réseau, site et contrôle par la carte d'identité électronique) et très bon marché.

Représentativité,

Seul un choix exprimé individuellement par la majorité réelle des citoyens concernés est représentatif. Tout le reste (le vote traditionnel ou le référendum d'initiative citoyenne, tous deux à la majorité des votants), est approximatif et, par conséquent, insatisfaisant.

Simplicité et coût

La Suisse, précurseur en matière de démocratie, affirme qu'un référendum d'initiative citoyenne national dure deux ans et coûte 8.000.000 € à la collectivité, dont 125.000 € aux initiateurs.
Vus l'urgence de la situation, le nombre de cas à traiter et les maigres moyens des Belges, c'est trop long et trop cher. La solution retenue réduit la durée à quelques jours et le coût à quelques euros.

Ecrite et signée grâce à un site hypertexte, validée grâce à la carte d'identité électronique, la pétition contraignante allie représentativité, simplicité et gratuité.

Résumé

La situation dramatique actuelle nécessite des mesures d'urgence que seuls les citoyens concernés peuvent décider. Pour y arriver, les Wallons, et plus généralement les Belges, peuvent se rassembler et imposer la pétition contraignante.

Convaincu ? Rejoignez le groupe qui défend la pétition contraignante (www.facebook.com/groups/lapeco). Si nous y sommes suffisamment nombreux, nous obtiendrons satisfaction.

T.M.

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L'homme ne peut que garder les pieds sur Terre